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Historique
Les États de Bretagne représentaient l’État breton
avant et après l’union de la Bretagne à la France. Le contrat
d’union signé par les États et le Roi de France en 1532 définissait
où commençaient les prérogatives bretonnes et où finissaient les
françaises, et réciproquement.
Les États de Bretagne assuraient le fonctionnement du duché, au
niveau administratif, judiciaire et financier. Quel que soit le roi ou
le duc, rien ne pouvait être appliqué à la Bretagne et aux Bretons
sans l’accord des États.
Depuis la Révolution française,
le contrat d’union a été rompu unilatéralement par le roi de France
Louis XVI, rendant, théoriquement,
ainsi son indépendance à la Bretagne. Actuellement, rien de ce qui se
fait en Bretagne n’est légal que ce soit au niveau financier,
judiciaire, administratif…
Ce contrat a été rompu mais non abrogé. Comme toute
convention de droit public, il ne peut être abrogé que par un autre
contrat signé entre les mêmes signataires, Les représentants des deux
États : le Chef de l'État français et les États de Bretagne. Il est
toujours valable, car le droit public international ne connaît pas la
notion de prescription. Il est donc violé en permanence.
Afin d’aider la France à sortir de
l’illégalité et à nous restituer notre liberté, nous avons
l'intention de recréer les États de Bretagne afin de négocier une
nouvelle convention.
Nous ne
souhaitons pas créer un gouvernement breton mais simplement revenir à
une union juste et équitable. Celle-ci
permettra à notre peuple de pouvoir recouvrer la liberté qui lui a été
supprimée illégalement et,
à la France,
de sortir de cette illégalité qui ne l'honore pas.
Nous n’avons pas du tout l’intention d’intervenir dans le
droit français. Il est ce qu’il est et ne nous concerne en rien.
Nous adresserons un courrier officiel
au Président de la République française, qui, du fait de la
non-abrogation du contrat de 1532, est actuellement Duc de Bretagne,
qu'il le veuille ou non.
Nous interviendrons par des remontrances à chaque fois que des
impôts seront créés sans consultation des États. Nous ferons de même
pour tout ce qui est judiciaire, notamment quand les instructions auront
un caractère politique, mais aussi nous élargirons notre remontrance
aux prisonniers de droit commun, jugés et/ou incarcérés en France..
Les États
de Bretagne, se situant en droit public, feront connaître les accords
et, à défaut, nos remontrances,
Bien
entendu, nous développerons nos
relations internationales, sans nuire à l'Union.
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